vendredi 20 février 2015

Quetzaltenango - Xela


Quetzaltenango, aussi appelée Xela (shel-lah) est la seconde plus grande ville du Guatemala, après la capitale ciudad Guatemala.
tenango signifie "le lieu de". Ce devait être  quand il y avait davantage de forêts le lieu des Qutzals, l'oiseau emblématique du pays. Mais Quetzaltenango était une ville maya appelée Xelajú, mot dérivant de "Xe laju' noj" signifiant "au pied de dix montagnes".
 Pour s'y rendre  il vaut mieux  demander Xela aux bus, c'est ce qui est annoncé et écrit partout.
L'arrivée du lac Atitlan est superbe. Avec vue sur le cône parfait du volcan Santa Maria

 La ville est grande et peu intéressante. Tout se passe pour le touriste à proximité du parque central . De nombreux stages linguistiques sont organisés comme à Antigua. Et un intérêt annoncé dans les villages Quiché alentours.
Le parque central :

Animé, avec un marché sympathique.
 Nous avions deux objectifs sur notre court passage.
 Le volcan Santiaguito et un village typique. Pour s'y rendre il faut prendre un bus local, chicken bus et ce n'est pas simple. Les terminaux sont exencrés.
On se décide pour Salcaja car il n'y a pas à reprendre le terminal le plus important mais un autre accessible à pied.
Salcaja a pour Saint Patron Saint Louis. C'est ici qu'on y trouve la plus ancienne église de la colonisation espagnole.
Façade ornée d'ananas et de bananes sculptées.
 Pour la trouver il faut demander. Ce n'est pas du tout indiqué et mêle les locaux n'ont su. C'est un policier qui nous a donné la direction.
 Quand on demande l'ancienne église on  donne celle ci:
Plus bas se tient un marché. Sale, beaucoup de pauvreté.
 Les Quiché, 50% maya, beaucoup d’amérindiens du Mexique essentiellement.

 le marché: parfois les gens viennent pour vendre le peu qu'ils possèdent.

 
 
 
 

 
 
 très pauvres...
 
Deuxième objectif : voir un volcan en activité. Le Santiaguito est réputé pour être l'un des plus dangereux au monde. Trois jours avant des étudiants espagnols s'étaient faits braqués par des bandits. Le Santa Maria ( 3772m)  il fallait prévenir la police touristiques 15 jours avant. Nous sommes passés par l'agence Altiplano pour prendre un guide et rester efficace. Pour 30 dollars US on nous prenait au parque central à 5h00, le treck pour la matinée et retour à 11h00. Pas donné mais  difficile de faire seul...
Ce volcan est né en 1902 durant l'éruption du Santa Maria sur son flanc, plus bas. Il est en activité continue depuis 1922. 
Réputé pour être l'un des dix plus dangereux au monde, inutile de prendre des risques. Pourtant il est possible de s'en approcher sur un treck de deux jours.
Dès l'ascension en  pleine nuit, on entands de temps à autres ( toutes les demi heures) un bruit sourd. Parfois ça sent le souffre. C'est lui.
 L'approche au soleil levant.
 Le voilà !